• Il y a quelques semaines, dans "une bonne nouvelle pour les parisien(ne)s et les normand(e)s", je vous disais que je vous parlerai bientôt de l'une de mes boutiques préférées, acceptant le florain : nous y voilà ! Je vous embarque pour une petite vadrouille du côté de la place Saint Epvre, à Un des sens.

    Entre petits accessoires en bambou, ou en loofa, maquillages aux couleurs pétillantes, huiles et savons, naturels et aussi locaux, il y a là de quoi vous chouchouter ! Vous y trouverez également le nécessaire pour réaliser votre propre tambouille cosmétique et à ce sujet, des ateliers pour apprendre à les faire y sont régulièrement organisés.

    Ainsi, Isabelle vous proposera dans la bonne humeur de découvrir quelques uns de ses secrets. Récemment, je suis allée jouer les magiciennes en mélangeant pigments et autres ingrédients surprenants : le saviez-vous qu'avec de la fécule de maïs, on peut fabriquer du maquillage ? J'en suis repartie ravie, ma première poudre matifiante "fait-maison" dans la poche !

    Et si on vadrouillait au coeur de Nancy ?


    votre commentaire
  •  

    Il y a quelques semaines, je découvrais que le Grand Nancy se lance le défi de réduire davantage les déchets. Pour mener à bien ce projet, il invite les habitants à venir découvrir les solutions proposées mais aussi (et surtout !) à donner leurs propres idées 

     

    Je me suis donc rendue à la Maison du Développement Durable, jeter un œil à ce qui sera bientôt mis en place. C’est qu’entre création d’ateliers, nouveaux services proposés et partage des ressources entre voisins, il y en a des idées ! J’en ai d’ailleurs profité pour donner quelques suggestions, notamment sur le développement du compostage ou encore le dépôt des petits objets.

     

    Si vous souhaitez vous aussi connaître toutes les solutions proposées, donner les vôtres ou simplement faire un petit quizz, la vadrouille est par ici !

    Réduction des déchets : défi 2018 pour ma ville !

     


    votre commentaire
  •  

    Tous les deux mois, j’ai le plaisir de retrouver mon Francofans préféré dans ma boîte aux lettres. Ce magazine me fait voyager à travers le paysage musical francophone, à la rencontre d’univers qui me m’amusent, me surprennent….

     

    Afin de partager avec vous quelques-uns de ces coups de cœurs, je vous proposerai chaque premier mercredi du mois un air à écouter.

     

    Pour commencer, j’ouvre le bal avec « le godiveau de poisson ».

     

    Roland Brou nous fait redécouvrir cette vieille chanson, accompagné par Patrick Couton à l'autoharp, une variante de la cithare autrichienne.

     

    Je suis tombée dans la marmite (c’est le cas de le dire puisqu’il s’agit d’une ancienne recette de cuisine mise en musique) de cette chanson, qui sent bon l’ambiance des bals folk.

     

    Belle écoute !

     


    votre commentaire
  •  

    Créer un cirque ?

    Au 19ème siècle, cela semblait totalement absurde. Mais un dénommé Phineas Taylor Barnum s’est dit : et pourquoi pas ?

     

    Bien plus qu’une histoire racontant la naissance du cirque, c’est cela que le film met en avant : l’importance de faire de ses rêves une réalité. C’est aussi après tout ainsi que les aprioris peuvent changer et le monde avancer, non ?

    Il y a d’ailleurs une réplique, dans « the greatest showman », que j’ai beaucoup aimé : elle dit, dans les grandes lignes, que ce qui est un frein à l’Homme n’est pas d’avoir trop d’imagination mais d’en manquer. Sur les toits avec ses filles, l’une de mes scènes préférées, Barnum n’en manque pas ! Et vous, auriez-vous imaginé tout ça ?

    Coup d'coeur du 2 février : ciné !

     


    votre commentaire
  •  

    S’il y a bien une chose qui m’agace facilement avec les smartphones, c’est de les entendre sonner en plein concert. Après tout, il faut aussi savoir se déconnecter, vous ne trouvez pas ? Ceci étant dit, je dois bien reconnaître que l’idée du chef d’orchestre de l’Orchestre National de Lille pourrait me réconcilier avec ces petites bêtes envahissantes. Il vient en effet de lancer le concept de la Smartphony.

     

    Mais qu’est-ce donc ?

     

    Il s’agit de permettre au public d’interagir pendant le concert, en envoyant des directives de tempo, de nuance, en direct : à lui donc de choisir l'interprétation ! C’est là je trouve une façon ludique de faire (re) découvrir un répertoire, d’autant plus qu’un cours d’histoire de la musique est proposé.

     

    Mais ce qui me plaît davantage dans la Smartphony, c’est qu’en fin de concert, tout le monde est invité à couper son smartphone, afin d’écouter la version proposée par l'orchestre. On se déconnecte, pour plonger dans une bulle musicale…


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires